Mary Curry Wurst, Ministère de la débauche, des baches et des buches

lundi 22 février 2010

La tempête

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Solitaire, la barre des 100 000 euros est passée, soit quelques 6000 parties
Deux bouteilles de rhum, une de muscat, la fin de celle de whisky, quelques de vin
Une bonne centaine de cigarettes en une dizaine de jours
Ainsi que quelques pâtes ingurgitées

On ne peut pas vraiment définir la tempête
Elle arrive, elle vous prend, elle vous soulève
Et elle vous emmène très loin
Elle vous éloigne du rivage et de cette sérénité si durement acquise
Vous perdez pied
Vos repère eux aussi se sont noyés
Et quand vous réalisez que c'est la fin
Que vous êtes en train de sombrer
D'un coup les litres de larmes qui perlaient sur vos joues s'arrête
Vous êtes sec
Vous êtes bientôt mort
Alors à quoi bon lutter ?
Si c'est la fin, autant qu'elle vienne en douceur

Vous arrêtez de vous battre
Vous arrêtez de penser
Vous laissez les flots vous submerger
Et quand elle s'approche pour vous cueillir

...




D'un coup,
On vous attrape par la main
On vous ramène sur le pont
Que s'est il passé ?
On ne sait plus très bien,
Miraculé
C'est ça,
Le souffle revient petit à petit

La tempête s'éloigne

On a faillit tout perdre

On se rend compte de ce qu'on aurait perdu
Et on vit dans la peur de la prochaine tempête ....






"Charles il disait l'albatros
Il en est mort à marcher sur la terre
Mais ce n'est pas fini on va continuer
à voler dans les airs"


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vendredi 15 janvier 2010

I got life !




 

I got Life
I got life, mother
I got laughs, sister
I got freedom, brother
I got good times, man

I got crazy ways, daughter
I got million-dollar charm, cousin
I got headaches and toothaches
And bad times too
Like you

I got my guts
I got my muscles
I got life
Life
Life
LIFE!

Bon ben, je viens d'envoyer le mail de l'espoir !

Sinon la neige fond et c'est trop trop nul !

Et il y a des baisses de tensions violentes dans ma chambre

Je vous informe enfin qu'il ne me reste plus qu'un partiel et je rentre à Aix !!

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lundi 4 janvier 2010

La plus belle preuve d'amour ?

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Je voudrais savoir quelle est la plus preuve d'amour
Il y en a tellement, peut être trop
Il y a ce qu'on dit,
Ce qu'on promet
Puis ce qu'on fait
Trop souvent aussi ce que l'on ne fait pas
C'est sûrement ça le problème

Je crois que la plus belle preuve d'amour qu'on puisse m'offrir aujourd'hui
C'est de me promettre de ne jamais partir
Quelles qu'en soient les raisons
De rester
Contre vents et marées
Envers et contre tout
Je crois que si j'entendais ça maintenant
Je saurais que j'ai trouvé l'amour, le vrai

Quant à moi, je crois que la plus belle déclaration d'amour que j'ai pu faire
Et bien j'en avais volé les mots
Je me les étais appropriée
Ils étaient à moi
Et ils avaient un sens propre qui surement s'éloignait de l'original
Mais qu'importe puisqu'ils étaient pensés pour celui que j'aime
Même si ils n'étaient pas nés sous mon stylo
Ils pouvaient quand même être miens non ?

Comment te dire ce que je ressens près de toi ?
Je n'ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l'insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu'en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s'apaise en voyant ton sourire serein

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J'ai laissé se confiner dans la désuétude
D'un quotidien dont tu es l'unique douceur ?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n'aurais qu'une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude


Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu'au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l'hôtel de l'ennui

J'aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux


Comment te dire ce que je ressens près de toi ?
Je n'ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l'évidence
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

 

Posté par mam kam à 21:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]